…mais les gens ne savent pas communiquer

Comme vous le savez, j’ai parfois des réunions en anglais dans le cadre de mon boulot. Et je me suis rendu compte de quelque chose de très irritant :
Il y a des gens qui ne comprennent pas qu’ils doivent éviter les longues phrases quand ils parlent à quelqu’un qui ne les comprend pas bien.

On a le cas notamment de cette collègue indienne qui parle pendant 2-3 minutes pour poser une simple question. N’a-t-elle pas conscience de la fatigue intellectuelle que cela amène de comprendre une langue qui n’est pas la nôtre dite avec un accent qui nous est infamilier ? (En plus, j’ai la capacité d’attention d’un enfant de 8 ans.) Du coup, heureusement qu’il y a ce collègue francophone qui travaille avec elle tous les jours et peut par conséquent reformuler derrière, parfois en 6 ou 7 mots, sinon on perdrait un temps monstre.

Et le cas ne se présente pas nécessairement dans une langue étrangère. Ça ne vous est jamais arrivé qu’on vous fasse une loonngue remarque sur un sujet et que la seule réponse que vous puissiez trouver à la fin soit “c’est-à-dire ?” ? Et là seulement, on vous donne l’information de façon concise. Je sais que je ne suis pas un grand fan de la communication orale mais bordel, même sans ça, pourquoi pas avant ? T’es pas là pour dire à ta copine qu’elle a pris du cul, c’est pour du boulot ; et on est séparé par près de 11000 kilomètres (plus de 4 heures de trajet même si j’avais un Quinjet). Tu n’as pas à être excessivement diplomate, je ne vais pas venir te savater si tu arrives à me vexer avec une question trop abrupte sur les spécifications d’un programme !

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…mais je n’aime pas les plaisanteries

J’aime rire. J’aime les blagues, les calembours, les sketches… Mais je n’aime pas les stratagèmes mis en place spécifiquement pour amuser (souvent au dépend d’un autre).

Exemple : l’émission Juste pour rire. Peut-être est-ce parce que c’est une forme de théâtre de rue, mais je ne la supporte pas. Le manque de naturel de la survenue de gags sans intérêt, quel horreur…

Au boulot, j’ai 3-4 collègues qui se font des blagounettes. Débranchement ou scotchage de souris, modification de paramètres d’affichage, mail proposant d’offrir des croissants et autres gamineries. Qu’est-ce qu’on s’amuse… Je les regarde faire et ne m’en mêle pas. Je ne trouve pas ça spécialement tordant et je n’ai pas envie d’y participer, activement ou passivement.

Pourtant, ce matin, un plaisantin a débranché mon téléphone. Du coup, j’hésite. Je pense passer l’éponge. J’ai tendance à perdre un peu le sens de la mesure quand on touche à mes affaires et je ne voudrais pas commencer à démonter du matériel de la boîte pour quelque chose de si faible gravité.

On verra si ça recommence.

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…mais elle boit

Se montrer sociable, c’est important ; surtout en école de comm’. Aller boire un verre avec les collègues de cours, parfois les profs, on tisse des liens qui dureront toute une carrière. Ou toute une vie. Philippe s’y connait en vignoble, son père était sommelier, mais lui a préféré s’orienter vers le commerce. Moins noble mais plus gratifiant. Ensemble, ils se lancent des défis. Quel région, quel cépage ? Elle gagne souvent, elle s’entraîne seule.

Un ou deux verres.

Pas du rouge qui tâche mais du blanc bien classe. Repas d’affaire. Diners mondains. Travail excellent. On gagne en responsabilité, c’est stressant mais on sait comment tenir. Margarita et pastis pendant les vacances, avec les amis, c’est tellement plus convivial. Et vodka le reste du temps, l’odeur est facile à masquer.

Deux ou trois verres.

Philippe est parti. Elle a changé, ou peut-être pas, ou pas comme il fallait. Mais elle ne reste pas seule.

Trois ou quatre verres.

——–

J’en ai chié pour sortir ce texte. (D’ailleurs, c’est un peu de la merde.) Et j’ai fini par ne plus vouloir bosser dessus.

En fait, je suis très mal à l’aise avec l’alcoolisme. Globalement, j’apprécie peu la boisson donc je comprends mal qu’on s’y perde. Et, pour autant que je sache, je n’ai aucun alcoolique dans mon entourage. C’est peut-être pour ça que je ne sais pas trop comment y réagir. Apparemment, il faut le dire en face : “tu as un problème avec l’alcool”. Sauf que c’est un coup à mettre fin à une relation si elle n’est pas solide. Et bien sûr, il ne faut pas se louper, donc que la personne soit déjà bien accrochée. Les plus simples à spotter, ce sont les gens qui boivent seuls, mais c’est rare.

La mère d’une ex était alcoolique. Enfin, je suppose qu’elle l’est toujours. Un ou deux verres de pastis en rentrant du boulot. Un ou deux verres quand de la famille venait. Au final, ça faisait une dizaine de verres par semaine ; parfois 15 ou 20. Ça détruisait sa fille ; et moi, que pouvais-je faire à part la laisser pleurer dans mes bras ? Alors voilà, arrêtez de boire pendant 2-3 semaines et regardez si ça vous manque, que je n’aie pas l’occasion de penser cela de vous.

Prolonging the magic

Chanson au thème tout à fait similaire, voire identique, et que j’ai beaucoup écoutée en écrivant (et dont le texte est probablement mieux, plus équilibré) :

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…mais j’aurais une conscience politique

Entre le 24 avril au soir et le 27 avril en rentrant du boulot, je n’ai rien tweeté, et guère plus lu ma timeline. Twitter et sa masse de gens grouillants ne m’inspiraient plus, ou alors du mépris, voire du dégoût.

Mais d’où venait cet âpre désintérêt ? Je dois avouer que sur le coup, je n’y ai pas trop réfléchi (comme souvent sur Internet). Mais en regardant mon dernier tweet avant ce hiatus, on peut intuiter une raison :

Le foot = la télé-réalité = le Front National.
Bonnuit les rageux.

Vous connaissez déjà mon dédain pour la télé-réalité, vous devinez celui pour le foot et enfin, nombreux seront d’accord sur celui vis-à-vis du FN et de Marion* Le Pen. Les 3 se télescopant ce soir-là, je me suis cassé. Et maintenant encore, je suis moins prompt à gazouiller.

Lors du premier tour, le FN est arrivé premier dans la ville où j’ai grandi. Une ville d’un peu plus de 10.000 habitants, dont les maires étaient de gauche aussi loin que je m’en souvienne.

Dans ma ville, il y avait un collège.
La petite ville à côté n’en avait pas.
Et c’était la guéguerre entre ceux qui prenaient le bus (les étrangers) et ceux qui ne le prenaient pas (ceux de souche). Rien de violent, bien sûr, on restait tous amis (voire de la même famille).

Par contre, nous n’avions pas d’établissement scolaire au-dessus du collège. Donc, pour aller au lycée, je devais prendre le bus.
J’étais devenu un des étrangers.
Et il y avait aussi un peu cette guéguerre, voire même une guéguerre entre les différentes lignes de bus. Moins marqué mais là quand même.

On est câblés pour faire du “eux contre nous”. On a survécu comme ça pendant des millénaires, mais quand je vois des gens qui pensent encore sérieusement de cette façon, j’ai une réaction de rejet. Et quand le président de tous les français reprend ce genre d’idées nauséabondes et ne fait donc que cautionner les premiers à les exprimer au lieu de leur piquer des voix, je me demande : où est votre fraternité ?

* Non, pas de faute, c’est son véritable prénom.

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…mais je suis plus intelligent que Rodney McKay (et j’en psychote sur de la fiction)

Dans Stargate Atlantis, les vaisseaux Darts des Wraiths sont équipés d’une technologie qui permet de “sauvegarder” des êtres vivants (généralement des humains) dans une sorte de base de données pour pouvoir les reconstituer après (généralement dans un garde manger).

Pourquoi les gens sur Atlantis n’en ont-ils pas équipé l’entièreté de leurs moyens de transports (à l’intérieur) ? 1/3 des épisodes est basé sur le fait qu’ils sont coincés dans un jumper en perdition ou alors que la cité est envahie par les eaux ou le vide. Une petite sauvegarde dans les couloirs (ne serait-ce que ceux des bords extérieurs, les plus souvent atteints) et ils auraient pu sauver la vie de dizaines de gens. #Genius

J’avoue ne pas avoir regardé assidûment la totalité des épisodes mais il me semble qu’à aucun moment il n’est fait mention d’un quelconque risque lors de l’utilisation de cette technologie dans un cadre normal. Et puis de toute façon, c’est ça ou mourir.

Mais en fait, c’est un problème récurrent de tout l’univers Stargate.

Dans Stargate SG-1, qu’ils refusent d’utiliser le sarcophage régénérant sous prétexte qu’il corrompt l’esprit de l’utilisateur et provoque une addiction, je veux bien (et encore, il faut une utilisation assez intensive), mais pourquoi se priver des champs de force personnels ? La seule technologie qu’ils ont adopté sont les zat’nik’tel (pourtant considérés comme une arme cruelle, au début) et le gros vaisseau spatial (et encore, sauf erreur de ma part, on les a un peu mis devant le fait accompli). Bon, ok, j’accorde les avions de chasses hybridés avec les planeurs/chasseurs de la mort (sic). Mais ça fait très peu considérant les innombrables technologies rencontrées fonctionnant sur des principes qui nous sont encore inconnus. Généralement, ils découvrent une technologie, la testent et s’en mordent plus ou moins les doigts donc n’y touchent plus trop. Si on avait suivi ce rythme, je crois qu’on mangerait encore la viande crue.

Personnellement, je collecterais toutes les lances que je peux trouver, ne serait-ce que pour en récupérer la source d’énergie ; l’apport supplémentaire d’1 seule de ces sources avait permis de changer de galaxie, tout de même. Et ce sera toujours mieux que d’abandonner des armes chargées en pleine nature. (Et ça pourrait servir à alimenter les champs de force.)

Alors oui, je sais, c’est parce que ça s’inscrit dans une réalité qui est supposée la nôtre (et encore, ça vaut moyen pour Atlantis qui est relativement indépendante de la Terre) et que par conséquent, leurs moyens doivent rester proches de ceux que nous aurions dans ces circonstances. (On a le même problème avec les comics.) Mais alors, cons de scénaristes, pourquoi ne limitez-vous pas les technologies et profitez du temps gagné à ne pas les utiliser pour approfondir leur impact sur votre monde ou pour développer les personnages ?

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…mais je cherche un autre truc

Vous aviez pas été super utiles la dernière fois (désolé de le dire) mais je compte à nouveau sur vous pour m’aider à retrouver un truc. J’ai fouillé plusieurs listes de dessins animés mais je ne l’y ai pas vu (ou je suis passé à côté).

Alors il s’agit (donc) d’un dessin animé, je le regardais avant d’aller au lycée (collège ?) donc il a largement plus de 10 voire 15 ans. Vu le style graphique et l’histoire biscornue, il était probablement français. Il abordait de manière assez métaphorique des thèmes écologiques. Dans un futur où toute trace des humains avait disparu (il y avait même une histoire de temps arrêté, je crois), un jeune homme, blond et vêtu de marron, devait partir à la recherche de divers peuples de petits monstres afin de rétablir les choses. Durant sa quête, le héros apprenait à utiliser son aura, il  la transformait en feuille pour voler ou en dauphin pour nager.

Puisque juste ça aurait été trop facile, un seigneur noir cherchait à l’empêcher d’accomplir sa mission (pour rester immortel, peut-être). Il avait une grande cape-manteau noire, un casque noir aussi, un peu tubulaire, et on le voyait fréquemment sur un cheval noir dont la crinière était en feu et qui pouvait voler, marcher dans l’air (et je crois qu’il avait des dents pointues – bordel, le cheval avait l’air plus dangereux que son cavalier). Le méchant était accompagné de 7 créatures, qui faisaient d’ailleurs partie des premiers peuples que le héros devait chercher. Je me rappelle surtout de l’une d’elle, appelée Virus, toute verte et dont les cheveux étaient comme des flammes (vertes), il avait également une langue de vipère et pouvait infecter les gens en les mordant (comme l’indique son nom).

Ça vous dit quelque chose ?

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…mais ils ont tous la même prononciation dans les séries

Lundi matin, j’avais une réunion téléphonique en anglais avec, notamment, des indiens (d’Inde). Je n’ai pas compris la moitié de ce qui a été dit. J’en veux personnellement aux séries américaines de ne pas m’avoir correctement préparé à cette éventualité.

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