…mais je vous raconte une de mes quêtes les plus périlleuses

La dernière fois, j’évoquais avec vous mon malaise face à l’éventualité d’un changement de la mécanique du passage en caisse, liée aux bons de réduction. Aujourd’hui, je vous propose une autre anecdote.

Ça a commencé il y a un peu plus d’un an. J’ai été au Brésil pour le carnaval, fin février 2012, donc. Comme souvent quand tu pars en voyage, des gens demandent si tu peux rapporter des choses. Là, ce fut de l’alcool ; une bouteille de cachaça pour être précis. La cachaça est un alcool brésilien (évidemment), notamment ingrédient principal de la caïpirinha, à qui il faut ajouter du sucre de canne et du citron vert coupé en dé puis écrasé dans le verre, puis de la glace pilée. J’en ai ramené 1 pour partager avec les personnes qui avaient demandé et 2 pour mon usage perso (enfin, pour les soirées etc.).

Par facilité (même si la page Wikipédia l’interdit), je me suis dit que j’allais acheter du sucre de canne liquide. J’avais déjà acheté du Canadou dans un magasin à côté de chez moi (et dans lequel je ne vais normalement pas) et décidais donc d’y retourner. Mais au rayon des sirops, là où je l’avais trouvé la fois précédente, rien.

Du coup, je dus faire le terrible effort de parler à un des mecs en rayon pour lui demander s’il savait s’il y en avait ou quoi, il répondit "peut-être dans l’armoire des alcools", ce qui m’a semblé saugrenu pour du sucre liquide mais bon. Mais il n’y en avait pas là non plus. J’y retournai quelques temps après pour constater que rien n’avait changé.

Plusieurs semaines plus tard, en faisant mes courses habituelles, dans mon magasin habituel, je suis tombé sur une bouteille de Canadou… avec les alcools forts. Du coup, il fallait que je demande à la caissière d’ouvrir le placard à alcool fort pour une fucking bouteille de sucre, les gens m’auraient jugé. Je n’ai pas osé. C’était un dimanche matin ; qui achète de l’alcool un dimanche matin ? Les alcooliques, les losers. Je ne suis aucun des 2 (du moins, pas alcoolique). Ainsi, à chaque fois que je faisais les courses, je passais devant cette bouteille mal placée et je pleurais en mon for intérieur (emphase) car je ne pouvais pas volontairement transgresser la mécanique de la transaction avec le ou la caissièr(e) et il y avait toujours des gens pour me juger.

Mais la chance ne sourit pas qu’aux audacieux. Un soir où je n’avais plus grand chose à manger chez moi, je suis allé dans mon magasin "d’urgence", ouvert jusqu’à tard. Et là, dans un magasin quasi-désert, derrière le caissier qui eut la présence d’esprit de demander "ce sera tout ?", une bouteille de Canadou (donc oui, encore avec les alcools forts, ces gens ne savent pas ranger). J’ai pu prendre cette putain de bouteille, la fluidité de la transaction était là et il est socialement acceptable d’acheter des spiritueux (hum) en soirée. BAM !

Ça fait 1 mois ou 2. Donc oui, il m’a fallu environ 14 mois pour acheter une bouteille de sucre de canne liquide. Je ne l’ai pas encore ouverte, cela dit, donc ce n’est pas si grave que ça ait pris tant de temps.

Ceci n’était pas un billet sponsorisé.

 

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…je suis peut-être un tantinet bouffi de névroses d’élitiste

Je n’aime pas utiliser des bons de réductions. Je n’en ai pas spécialement besoin mais en plus, j’ai toujours peur qu’on me les refuse et/ou que la personne à la caisse me regarde de haut, genre "ah, tu veux gruger 50 cts sur un camembert, tu dois vraiment être pauvre, je vaux mieux que toi" (alors que non). Je ne suis pas ultra riche mais je n’aime pas être traité comme un pauvre (je vous parlerai de ma période au RSA un jour).

Ainsi, même en amont, si je vois qu’il y a une réduction à valoir sur un prochain achat, ça peut me freiner dans mon envie d’acquérir ce produit car je n’ai pas envie que l’on pense qu’il s’agit d’une motivation (à l’instar des jouets etc. des céréales et autres produits fréquemment à destination des jeunes ; j’ai déjà renoncé à du Crunch car il y avait une invitation à un concours de la Star nAc’ ou un truc de [un des nombreux connards lambda qui font des vidéos] dedans et que je ne cautionne pas).

Je ne suis pas un consommActeur mais je sais parfaitement à quoi servent ces offres : à nous pigeonner. On se dit que ces 30, 40 ou 50 centimes seront perdus alors on les utilise pour acheter un produit dont on se serait passés autrement ; si c’était un cadeau, ils feraient la réduction sur le produit au moment de l’achat. Peu me chaut que la plèbe coure après une carotte et se fasse enfiler un bâton, moi, je refuse… et n’utilise même pas les bons de réduction si finalement j’achète le produit à nouveau, alors que je pourrais faire des (très petites) économies avec (et me mets ainsi moi-même la carotte). Mais ça m’aide aussi à rationaliser ma simple peur de compliquer la terrifiante interaction sociale qu’est le passage en caisse.

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…mais je lis des journaux du futur

Tollé dans les milieux associatifs LGBT, une équipe américano-italienne a démontré l’origine génétique de l’homosexualité et annonce qu’un traitement pourrait en découler.

L’équipe des Docteurs Bulsara et Dwight de l’Université de Philadelphie, conjointement avec l’équipe turinoise du Docteur Canbelli a mis à jour la responsabilité de 3 gènes dans l’orientation sexuelle du porteur. Plus qu’une simple prédisposition, les gènes tau3-14, kat1-42 et zol4-p08 dans leur version adéquate seraient à l’origine de 86,3% des cas d’homosexualité dans le monde.

La découverte en elle-même aurait suffit à faire grand bruit mais avec les progrès de la thérapie génique, les scientifiques envisagent aussi de modifier l’orientation sexuelle de ceux qui le souhaiteraient, mais Brigitte Merle, de l’association L’Oreille au guet, commente : "L’homosexualité n’est pas une maladie. Proposer de la corriger, c’est tout simplement annoncer le contraire. L’homosexualité a été supprimée de la liste des maladies mentales par l’OMS il y a, finalement, peu de temps (1990 [1] pour la CIM, ndlr), et avec cette nouvelle, il serait très facile de l’y remettre."

À l’instar de Brigitte Merle, le député UMP Rémi Ghabio s’inquiète des conséquences légales : "Beaucoup d’homosexuels découvrent leur condition à la puberté, à un âge où l’on est encore sous la tutelle parentale, notamment concernant les choix médicaux. Que se passera-t-il si des parents décident de traiter leur enfant contre son avis ?" Aux États-Unis, dans de nombreux états, la loi interdit déjà l’équivalent psychothérapique aux mineurs [2] et devrait donc être élargie pour englober la thérapie génique, mais il n’existe pas d’équivalent à cette loi en France ou en Europe, les thérapies de conversion pour homosexuels y étant rarissimes.

Sur les réseaux sociaux, la découverte est le sujet le plus discuté actuellement. Notamment sur Twitter où, en quelques heures, #ThérapieGay est arrivé en tête des mot-dièses les plus utilisés en France. Son équivalent anglo-saxon, #GayTherapy, a également fait une entrée fracassante. Mais déjà, les relents homophobes, qui avaient été réveillés par le mariage pour tous, il y a quelques années, se font sentir ; on a pu lire des messages encourageant le gouvernement à rendre la thérapie obligatoire dès qu’elle sera disponible ou invitant l’OMS à lancer une campagne en ce sens dans tous les pays des Nations Unies.

« Pétition pour que l’OMS prenne part au financement de la #ThérapieGay : http://bit.ly/FN20-prct »

« Enfin une solution à ce mal qui ronge notre société. Inversons les invertis ! #ThérapieGay »

Des sanctions légales pourraient être prise à l’encontre des personnes postant des messages à caractère homophobe mais il semble évident que les gènes tau3-14, kat1-42 et zol4-p08 vont encore faire couler beaucoup d’encre.

[1] Déclassification de la trans-identité de la liste des maladies mentales de l’organisation mondiale de la santé.

[2] La Californie interdit les thérapies de conversion des jeunes homosexuels.

———————

C’est une fiction, rassurez-vous. Cela dit, même si la science actuelle indique qu’une grosse majorité de ce qui cause l’homosexualité est d’origine sociale, je me pose parfois la question de ce que nous ferions si on découvrait une "vraie" façon de changer l’orientation sexuelle des gens. Ce ne sera pas forcément par la génétique ; on commence à lire le cerveau, un jour on l’écrira.

Sinon, je me demande, vous êtes-vous sentis à l’aise en lisant cet article ?

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…mais j’aime pas trop me faire traiter de et comme un con sans raison

Hier, je me suis un peu pris le chou avec une meuf sur Twitter.

Ça a commencé par 2 retweets de sa part, un disant d’enlever sa culotte et l’autre de la garder (pas la sienne, la culotte générale) ; ce sur quoi elle a enchainé en demandant qui avait raison. Comme ça parlait de culotte, et que c’est un vêtement sympa, j’ai réagi :

Les vrais hommes aiment enlever les culottes. Et c’est plus hygiénique.

Phrase qui me semblait innocente, et qui n’appelait pas particulièrement de réponse. En vérité pas de jugement de valeur, c’est juste que j’aime enlever les culottes (il me semble que c’est effectivement plus hygiénique, mais ça dépend des fringues, aussi). Je dis toujours un peu tout ce qui me passe par la tête sur Twitter. Mais elle a répondu :

"Les vrais hommes". T’as une théorie sur "les vraies femmes" du coup je suppose.

Et avant que je n’ai le temps de répondre, elle a dit en public :

"Les vrais hommes" "Les vraies femmes" ou comment nier l’identité d’un type de personnes humaines.

Merci de rien bisous.

J’ai répondu, avant d’avoir vu les messages précédents, et ne sachant donc pas dans quel état de colère (?) elle était :

Oui, une vraie femme, c’est comme un vrai homme, mais pour une femme.

Parce que c’est vrai ; un vrai homme ou une vraie femme, c’est pareil : j’en ai rien à secouer. J’ai dit ça comme ça. Mais, après avoir vu son offensive, j’ai ajouté en public (puisque c’était visiblement à la mode sur le moment) :

Les gens qui prennent trop au premier degré tes messages et les reprennent en public, c’est pas très agréable.

Et un peu après (et de trop mais bon, fuck), puisque je restais irrité :

J’en aurais presqu’envie de te dire d’aller te faire enculer.

Auquel elle a d’ailleurs répondu :

bah dis-le.

Et un peu après, toujours sans me citer :

C’est toujours tellement plus pratique de dire que "haha mais non j’déconnais" #CestBienConnu

+ un retweet avec justement cette fameuse formule du "Haha mais non j’déconnais" par un de ses suivants. (Formule rendue célèbre notamment suite à une dispute de Mar_Lard avec un quelconque macho qui a utilisé cette phrase, ou une variante, pour justifier d’une réplique qui, pour le coup, était réellement sexiste.)

Alors je ne suis peut-être pas l’homme le plus féministe de France, mais me faire traiter comme le premier connard sexiste venu simplement parce que j’ai utilisé l’expression "vrai homme" m’a un peu énervé et comme je ne vois pas pourquoi je devrais me justifier face à quelqu’un qui me suivait depuis des mois et qui aurait par conséquent du savoir que je traite tous les humains aussi également, j’ai juste dit ceci (en 2 morceaux), en public, avant de l’unfollower :

Bon bah va te faire enculer. J’ai l’impression que tu n’as jamais vu ma TL, mes messages et mes rt féministes, et que tu me parles comme au premier beauf venu. Quoi que je dises, tu as pris ta décision. Je vois pas pourquoi je devrais faire l’effort de m’expliquer. C’est con.

J’ai vu lors de l’écriture de cet article qu’elle avait mis :

Une bonne chose de faite.

Et m’avait unfollowé aussi. Donc oui, probablement une bonne chose de faite. Quand je pense quelque chose de limite, j’ai les couilles d’argumenter, et si je vais trop loin, ça prend parfois du temps mais je demande pardon. Là, j’ai dit une phrase qui, même pensée, ne méritait pas de colère car le "vrai" ici n’était même pas défini, ça aurait pu être "quelqu’un qui le décide" ou "qui a un pénis" ou "qui aime enlever la culotte de celle qui l’aime", sauf que tu as jugé si vite que tu as oublié à qui tu parlais, oublié de réfléchir, oublié d’être patiente.

Alors peut-être que tu avais eu des connards lourdingues qui te disaient des choses sexistes à côté (et j’ai pris pour eux, merci), peut-être que tu m’as confondu avec un autre, peut-être que tu es transgenre et que tu l’as pris comme une attaque personnelle, peut-être qu’on était juste pas sur la même longueur d’onde sur le moment ou peut-être que l’un de nous deux est effectivement en faute. Je ne le saurai peut-être jamais, et tant pis.

Tu peux venir cracher un peu de bile dans les commentaires si ça peut t’aider, c’est à ça que me sert cet article, parce que je me suis senti injustement agressé ; demande à qui tu veux qui me connait de près ou de loin, même des gens qui m’apprécient peu, "sexiste" ne viendra certainement pas dans leur description ; cet article est un exutoire (cf. les tags). Parce que je sais pertinemment, et c’est aussi ça qui va me bouffer, que sur ces difficiles sujets du genre, de la féminité/masculinité, du féminisme, ça part vite en couille, et que dans les débats, personne ne dira jamais qu’il a tort, surtout en public (cf. Schopenhauer, j’ai déjà abordé le sujet). C’est foutu, et ça m’emmerde.

Et je réagis (et réagirai) toujours comme ça ; attaque-moi d’une façon aussi abrupte,  injustifiée et/ou immature, et je couperai les ponts. Je n’aime déjà pas trop me disputer mais j’ai horreur des argumentations où l’autre a décidé que tu avais tort avant même que tu poses une idée et se permet de "singer" ce qu’il croit que tu dis ; si tu ne fais pas d’effort, pourquoi en ferais-je ?

PS : On m’a conseillé de réfléchir plus posément à cet article, ou de l’envoyer par mail… Mais je n’ai pas le mail de la personne, et de toute façon, à attaque publique, réponse publique. Puisque foutu pour foutu…

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…mais je ne suis pas à ce point un pigeon

Depuis 2-3 jours, quelqu’un essayait de m’appeler (un numéro en 01 donc pas d’arnaque à ce niveau).

J’ai fini par répondre aujourd’hui et il s’est avéré que c’est un magasin qui, en collaboration avec mon opérateur mobile et pour me remercier de ma fidélité, m’offre un des tous derniers Sony Xperia.

Évidemment, il fallait que je me réengage, et ce pour une durée de 2 ans. Je suis chez Orange depuis fort longtemps donc l’envie de bouger me presse un peu plus ces derniers temps ; je n’avais pas bien entendu le nom mais si c’est un des derniers (donc 500 ou 600€ minimum), ça peut valoir le coup, ai-je pensé.

La demoiselle au téléphone m’a dit que l’offre serait confirmée par SMS, avec l’adresse etc. et signalé que le téléphone sera mis de côté jusqu’à mercredi.

Peu après l’appel, je reçus ceci :

Le "Tipo"… Déjà rien que le nom sonne comme une erreur.

Le "Tipo"… Déjà rien que le nom sonne comme une erreur.

L’Xperia Tipo est un smartphone premier prix (120~150€), plutôt correct pour une entrée de gamme mais qui ne fait clairement pas le poids face à mon Galaxy S III. (Confère cet article, dont certaines jugeront la conclusion un brin sexiste mais ce n’est pas de notre faute si les hommes ont en moyenne de plus grosses paluches.)

À titre d’information, si je change de mobile via mon opérateur, et pour un engagement de 24 mois aussi, cela me coûterait 15 centimes (et mes points) mais je serais livré à la maison… Ouais.

Donc c’est par pure politesse que je ne dirai à personne qu’ils peuvent bien se mettre ce téléphone de pauvre dans le cul ; et s’ils le veulent, je les appelle après, pour prolonger leur plaisir.

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…mais l’antisémitisme fait du mal à l’humour

Il y a un peu moins de 3/4 d’heure, j’ai pris en photo la façade d’une association culturelle juive, j’avais pas fait 10 mètres qu’un mec m’a alpagué pour me dire que c’était un bâtiment protégé et m’a demandé de supprimer ma photo.

Forcément, j’avais pas trop envie d’avoir d’emmerdes et j’étais crevé alors je l’ai supprimée devant lui.

Moi, tout ce que je voulais faire, c’était un jeu de mot sur Instagram avec Mothers Jesus’d Like to Fuck ou un truc dans ce (mauvais) goût-là :-(

Alors voilà, je propose d’arrêter d’être antisémite pour que ces pauvres gens ne flippent plus dès qu’un inconnu prend en photo une façade. (J’étais pas si mal rasé, pourtant.)

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…mais les extra-terrestres sont souvent antirépublicains

Vous avez remarqué à quel point les civilisations extra-terrestres sont rarement des démocraties, dans l’ensemble des œuvres de fictions humaines ?

Bien sûr, une grande partie des extra-terrestres de fiction joue le rôle d’antagoniste de l’histoire alors on est bien obligé d’en faire un peuple uni dans un expansionnisme totalitaire. Mais du coup n’est-ce pas encore plus étrange quand les "gentils" sont une monarchie ou une théocratie ?

Chez les Asgards de Stargate, il y a un conseil de plus ou moins immortels au pouvoir ; une gérontocratie chez les Nameks (du fait que le plus vieux est le géniteur de tous, donc c’est, faute d’un meilleur terme, un patriarcat, même si les nameks sont asexués) ; etc.

Est-ce parce que statistiquement, ou du moins dans l’esprit humain, une démocratie est un gouvernement rare ? Pour l’exotisme ?

Démocratie dans le monde

Quoique…

Cela dit, je dois avouer que je n’aime pas l’idée que parmi les hommes qui nous gouvernent, certains ont été élus avec les voix de gens qui regardent Confessions Intimes ou L’amour est dans le pré, alors je peux comprendre cette quête de la dictature éclairée, le mythe du chef parfait ; vivre sous la direction d’un individu ou groupe d’individus stable et idéal, qui ne cherche que votre bien et prend les bonnes décisions, c’est ce que cherchent 98% des gens. Parce que les gens n’aiment pas décider, n’aiment pas les responsabilités.

Et au delà de ça, ça simplifie grandement les rapports entre les 2 nations/planètes, et donc ça simplifie l’histoire (car pour l’instant, les civilisations extra-terrestres ne se rencontrent que dans la fiction). Même si je n’aime pas trop la facilité dans une fiction, j’imagine qu’un roman chiant comme un compte-rendu de rencontre diplomatique aurait du mal à trouver son public… Mais néanmoins, j’aimerais beaucoup que les extra-terrestres soient politiquement plus réalistes. Je ne peux pas m’empêcher de penser que si un peuple stellaire vient un jour à notre rencontre de façon à créer un lien, on aura un truc aussi bordélique que l’ONU, en face. Et ça, pour le coup, ça pourrait être intéressant à lire, quelque chose entre le roman d’anticipation et l’essai sociologique. (J’avoue, j’ai un projet de ce genre dans les tuyaux, parmi les nombreux romans sur lesquels je ne bosse pas. (Non, je n’ai pas peur de me faire piquer l’idée, vous êtes 8 à me lire.))

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